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• patricia d’isola & christophe le françois - 1998/2018

lundi 10 septembre 2007, par clf

D’ISOLA & LE FRANCOIS, 1998-2018. Avec les contributions libres de Christiane Ainsley, Jean-Marie Baldner, Thiphaine Benkara, Attia Bousbaa, Michèle Cabaret, Ève Coviaux, Yves Cothouit, Vincent Delétang, Maryse Féron, Rosine Gamblin, Chris Gillberton, Marie-Laure Gilberton, Françoise Goldstein, Martine Lazrah, Nine Le François—d’Isola, Olivier Le François, Yann Le François, Dorothée Liégès, Katerine Louineau, Bernie Macaigne, Christine Madéo, Axelle Malavielle, Martine Rachidi, Antoine Perrot, Laurence Perrot, Luc Ramage, Nadia Sid-Otmane, Teruhisa Suzuki, Christine Vilchenon, Elisabeth Welsh, Claire Zwirn.


Partis sur l’idée de faire le point sur notre pratique en duo depuis 20 ans à l’aide d’un imprimé, nous avions le choix entre établir une sorte de liste raisonnée des activités conduites à partir de 1998, ou bien saisir cette occasion pour concevoir une action artistique spécifique.

La première impliquait une mise en ordre chronologique, un choix raisonné d’œuvres et la recherche de textes disponibles ou d’auteurs disposés à écrire en vue de constituer une cohérence d’ensemble, dans le repérage d’un parcours organisé autour d’une problématique lisible, ou d’un cheminement observable dans la définition progressive de questionnements emboîtés. On reconnaît là le principe du catalogue d’artiste, pensé à son initiative, ou bien porté par une approche commerciale et/ou institutionnelle, qui a pour objectif la validation d’une professionnalité recommandable et légitime. Bien entendu cette approche est parfaitement codée et active les attentes du champ des arts visuels, où chacun se positionne pour mieux répondre aux croyances en cours, qu’il s’agisse de l’artiste fournisseur de biens consommables singuliers, du commercial soumis à un contexte concurrentiel, ou de l’agent institutionnel qui cherche à conforter son assise symbolique vis-à-vis de ses pairs.

La seconde, finalement choisie, combine d’autres injonctions. Il fallait d’un côté prendre en compte la question de l’appropriation de l’édition par les plasticiens (le livre d’artiste), de l’autre les modalités courantes offertes par les possibilités techniques de reproduction actuelles (le fanzine photocopié, la brochure commerciale, et enfin repérer les codes d’édition en la matière afin d’en jouer.

(texte en cours de rédaction, clf)

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