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• VARIABLE ET PROVISOIRE - AUTOUR DE L’ART ABSTRAIT

jeudi 3 juin 2004, par clf

Mise à jour juin 2013



The exhibition has two parts, one with new abstract art proposals, the other with 8 workshops to discover principles of abstract art developped during the twentieth century. With a thorough educational project, the visit is an important moment in order to see artistic reality and to concretely explore the topic ; visitors have some documentation before the visit. During the visit they can observe new practices and they can work in workshops to understand practices of the twentieth century. They leave with some documentation to extend reflection about historical practices ; and with some scenarios proposed by the exhibition artists to explore new ideas.



En partenariat avec la ville et le château d’Auvers-sur-Oise (Conseil Général du Val d’Oise), RDV, murmures de quartier propose du 10 novembre au 31 décembre 2001 une réflexion au sujet de l’art abstrait : que se passe-t-il pour la peinture, ou la sculpture, et l’art en général, lorsque l’artiste ne veut plus représenter la réalité, ou n’a plus besoin de la représenter, dans des formes perçues, imitatives ou déformées ?

Cet événement comportent deux volets : un laboratoire didactique à propos de l’abstraction Autour de l’art abstrait, et une sélection de pratiques actuelles présentées par Léo DELARUE et Antoine PERROT, Variables et Provisoires.

Conception :

Variables et Provisoires
Exposition à la galerie d’art contemporain d’Auvers-sur-Oise,
5, rue du Montcel

Erwan BALLAN, Martin BOURDANOVE, Claude BRIAND-PICARD, Claire D’ALBIS, Dominique de BEIR, Léo DELARUE, Dominique DEHAIS, Jean-François DEMEURE, Patrice FORT, Maelle LABUSSIERE, Stephen MAAS, Antoine PERROT, Pascal RAVEL, François SCHMITT, Ghislaine VAPPEREAU

Comme un ensemble de points en suspension dessine une carte, lesœuvres présentées par quinze artistes décrivent un territoire sans prétendre établir un état des lieux des “pratiques abstraites”. Cette rencontre, jouant sur les constantes de chaque proposition, “Variables” cependant d’une œuvre à l’autre, offre un regard sur les complicités, les frottements et les limites de pression des œuvres entre elles ; leur proximité en ce lieu et à ce moment donné suggère une forte probabilité de mutation si l’un de ces éléments est changé. Elle constitue un espace-temps, réseau de processus et de dispositifs qui, au sein d’une communauté fugitive, n’en sont pas moins les signes de constructions singulières. La cartographie n’en est donc que plus “Provisoire”.



Autour de l’art abstrait
Orangerie du château, rue de Lery

Organisation d’un atelier : signalétique, ressources documentaires, matériels, matériaux.

Ici l’atelier D : comment composer une peinture ? Un tableau est-il nécessairement orienté ? Utiliser la grille, définir un vocabulaire formel, inventer des opérations plastiques. En ressources, les réponses à ces questionnements de Piet Mondrian, Theo van Doesburg, Richard-Paul Lohse, François Morellet, Geneviève Asse ou encore Vera Molnar.



Que se passe-t-il pour la peinture, ou la sculpture, lorsque l’artiste ne veut plus représenter la réalité, ou n’a plus besoin de la représenter, dans des formes perçues, imitatives ou déformées ?

De ce questionnement global devaient découler des questions concrètes pour les premières générations d’artistes concernés : que faire et comment, si l’on veut tout de même œuvrer dans le domaine des arts plastiques, en se débarrassant de la figuration et de ses ruses ?

Les questions sont différentes pour les artistes d’aujourd’hui. Le « que faire et comment ? » reste de mise, mais il faut tenir compte de ce qu’ont fait les générations précédentes. Les solutions plastiques qu’elles auront inventées apparaissent tels des acquis, d’un côté, mais de l’autre comme de nouvelles sources de questionnement.

Dans les 8 ateliers proposés, les visiteurs construisent leur pratique plastique et leur réflexion esthétique, à partir de l’expérimentation de procédés inventés par des artistes pour répondre aux questions soulevées précédemment. Ces procédés sont nombreux et variés. Nous en avons retenu quelques-uns parce qui nous semblent exemplaires (la grille, le vocabulaire géométrique, la répétition, le frottage…).

Une documentation propose un répertoire de gestes artistiques singuliers. Des ressources permettent de comprendre les raisons pour lesquelles ils apparaissent et pourquoi ils sont ensuite repris par les générations suivantes. Des médiateurs sont présents pour aider les visiteurs qui le souhaitent.

Un parcours se développe ainsi qui n’épuise pas le sujet, mais qui permet de relayer auprès visiteurs des questionnements actuels, susceptibles d’éclaircir leur perception à propos des artistes présentés à la galerie, mais aussi à propos du Minimalisme, du GRAV, de BMPT ou encore de Support-Surface.

Un dispositif pédagogique est fourni aux enseignants et aux accompagnateurs pour leur permettre de préparer la visite et de l’exploiter ensuite en relation avec des objectifs de formation.

Les artistes de l’exposition « variables et provisoires » complètent l’ensemble avec des suggestions de recherche actuelles pour élargir les champs ouverts par artistes du XXe siècle.

Atelier G : quels liens établir entre les idées de sculpture, d’architecture, d’espace public et d’espace privé ?



Ateliers A et B : et si l’on ne représente plus le réel, alors que peindre et comment ? Les empreintes, les traces, le masquage.

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