C’est pas qu’on s’ennuie...
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Cambodge 2014 : Siem Reap - Angkor

vendredi 8 août 2014, par clf

Samedi 26 juillet

Nous partons pour Siem Rep en mini bus à 9 h, avec "Seila Angkor Khmer Express" pour 6$ chacun. Le trajet dure 6 heures avec une halte pour déjeuner.
Les routes au Cambodge ne sont pas vraiment agréables. La moitié non bitumées sont constituées d’une terre très rouge parsemées de trous, de nids de poule...
Secoués comme des pruniers on a eu du mal à dormir un peu.
À Siem Rep, un tuk tuk nous emmène au "Siem Rep Riverside", un hôtel très agréable entouré d’un petit jardin exotique avec des orchidées, un bassin avec des poissons et en prime un accueil très sympathique. Nous laissons nos chaussures à l’extérieur sur un tourniquet en bois. Notre chambre est au deuxième, simple et propre. Des tongs nous attendent bien rangées dans un petit meuble.
Nous prenons une bonne douche, on tire les rideaux et hop on plonge dans les draps bien frais pour une sieste bien méritée.
On s’écroule dans le grand lit, la clim nous berce, on s’endort...

On n’oublie pas d’aller dîner au "Socheatea II" dans un coin bien tranquille où la cuisine khmère est assez pittoresque.

Vues de l’hôtel :




Dimanche 27 juillet

Petite balade dans la ville de Siem Rep, nous longeons la rivière et après le rond point nous découvrons le vieux marché, des échoppes, des restaurants, plusieurs rues de chaque côté à visiter plus tard.

On déjeune à l’hôtel vite fait puis nous prenons un tuk tuk à 13 h pour l’après midi avec Ma Inn le conducteur.

La pagode (rive droite)
Un grand jardin bien entretenu avec des frontons en bois et de nombreuses sculptures, des bateaux, des buffles... À l’intérieur un grand Bouddha et juste derrière, un autre grand Bouddha mais couché.



_ Une autre pagode "Wat Bo" (rive gauche)
Très ancienne et très calme, à l’intérieur se déroule une cérémonie religieuse avec des moines bouddhistes Plusieurs monuments funéraires dans lesquels sont conservées les cendres d’hommes riches, de moines.



Une troisième pagode "Wat Po Lanka"
Près d’une école primaire, très ancienne et peu entretenue avec un lieu pour brûler les corps. Également quelques monuments funéraires (des tombes).
Il y a aussi des logements sociaux pour les plus pauvres. S’ils n’ont pas de travail ou d’argent, ils ne peuvent pas sortir. Ils ont la possibilté de séjourner là pendant des années si besoin.


The National Museum d’Angkor
(Pas de photos car il était interdit d’en prendre).
à la différence du musée de Phnom Penh organisé de manière conventionnelle, celui-ci à une approche plus contemporaine avec un travail scénographique plus abouti. La présentation des objets s’accompagne d’une documentation multimédia en plusieurs langues et joue à la fois sur l’accumulation et le choix de pièces singulières. Ce musée est géré par une institution privée mais beaucoup des objets présentés proviennent des collections nationales.
Les oeuvres sont exposées dans huit galeries, par ordre chronologique et sont accompagnées d’exposés interactifs (et même en français). Une connaissance de la culture, de l’histoire, de la religion et des croyances de l’ancien empire khmer.
La galerie "aux mille Bouddhas" debout, assis, couchés, à plat ventre, en pierre, en bois, en métal, on peut observer aussi des statues de minis Bouddhas dans différentes postures, rangés dans des alcôves éclairées disposées sur les murs.
La galerie "Religions et croyances" commence par un répertoire complet des divinités brahmaniques. "Le Muka lingam" un socle qui réunit les trois divinités hindoues en une seule pièce, Brahma sur le socle, Vishnu sur la partie octogonale et Shiva en haut.
Une statue de Vishnu (VIIème siècle) portant les quatre symboles essentiels du cosmos, le coquillage (l’eau), le disque Chakra (le feu), le bâton (le vent), la boule (la terre).
Une statue de Ganesha (l’éléphant)
"Boundary Stone", un monolithe sur lequel sont sculptés 1020 miniatures du dieu Vishnu.
Sculptures de "Linga et Yoni", symboles masculin et féminin. "Linga symbolise aussi le soleil et "Yoni" la terre.
La galerie des grands rois khmers, "The great khmer kinds"
La galerie consacrée au style "Angkor Vat"
La galerie qui met l’accent sur le style "Angkor Thom" Et bien d’autres encore...

Beaucoup de linteaux sculptés (lintel) et neuf petite divinités que nous aimons beaucoup :
Surya sur un charriot et des chevaux (le soleil, sun)
Chandra sur un piédestal (la lune, moon)
Yama sur un buffle (la mort, death)
Varuna sur une oie (la pluie, rain)
Indra sur un éléphant (thunderbolt)
Kubera sur un cheval (le cœur, wealth)
Agni sur un mouton (le feu, fire)
Rahu sur un nuage (les éclipses)
Ketu sur un lion (les comètes)

De nombreuses stèles avec des inscriptions.



Au retour, sur la route d’Angkor une autre pagode où les khmers rouges ont tué là aussi de nombreuses personnes. Il y a une cérémonie funéraire avec des chants religieux. Un petit monument central avec des paroies en verre est rempli d’ossements des victimes des khmers rouges.




Nous allons acheter des billets pour Angkor, nous prenons un forfait three days à 40$ par personne. On peut prendre un forfait pour un, 3 ou 7 jours à répartir sur une période donnée.
We must check and verify our currency before leaving.
Retour à l’hôtel, sieste, grand badigeon d’anti moustique et hop en ville, prêts à affronter des hordes de touristes, une orgie de lumière, de bruit et de nourriture dans les petites rues tout autour du vieux marché.

À propos de l’anti moustique spécial tropiques, j’ai découvert un truc étonnant ! On peut aussi l’utiliser comme dissolvant pour retirer le vernis à ongles, ça fonctionne très bien !!! Et dire qu’on se tartine le corps et le visage tous les jours avec, pour éviter les piqûres de moustiques !!!




Lundi 28 juillet

Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Christophe ! Nous nous levons à 5h30 pour partir avec Ma Inn et son tuk tuk rose vers 6h30 pour Les temples d’angkor.

Angkor Wat ou Vat
Première moitié du XIIème siècle durant le règne de Suryavarman II. Ce temple est tourné vers l’ouest contrairement à la règle qui veut que chaque temple soit orienté à l’est.
Angkor Wat signifie "La ville qui est un temple". C’est le temple montagne le plus majestueux construit par un roi khmer. A la fois un calme impressionnant et une grande puissance se dégagent de ce lieu. L’approche est conçue comme une élévation progressive dans la spiritualité. À certains endroits chaque centimètre carré semble avoir été sculpté.
Les 5 tours du temple montagne symbolisent les 5 pics du mont Meru, mont mythologique de l’Hymalaya où demeurent les 33 dieux védiques ; ces 5 sanctuaires sont placés sur une pyramide à étages représentant la montagne mythique ; des enceintes entourent la pyramide et symbolisent les chaînes de montagne ; les douves entourant le temple symbolisent l’océan primordial ou l’océan cosmique ; les tours pointent le Zenith, leur image inversée (le reflet dans l’eau) pointent vers le nadir, les enfers ; les alignements des entrées respectent les axes Nord-Sud ou Est-Ouest ; au fur fur et à mesure que l’on s’élève la taille des niveaux, des sculptures et des éléments architecturaux diminuent proportionnellement afin de renforcer l’effet de perspective
Des sculptures d’une très haute qualité d’exécution ornent les murs, les linteaux et les frontons.
Une statue monumentale de Vishnu, à huit bras.
Un bas relief dépeignant le barattage de l’Océan de lait.
Les Apsaras, nymphes célestes qui divertissent les dieux sont nées du barattage de l’océan de lait (représentées sous la forme de danseuses avec le visage illuminé d’un sourire).
Les Devatas arborent une variété de costumes, de bijoux, de coiffes et de coiffures. On en compte 1832 sur le site. Créatures semi-divines elles jouent le rôle de gardiennes des sanctuaires dédiés aux déesses. Les Devatas sont représentées debout, une fleur à la main, généralement l’air hautain.
Le soleil atteint deux fois par an le sommet de la tour centrale, aux équinoxes, aux alentours du 20 mars et du 23 septembre (la position du soleil dans le ciel jouait un rôle capital dans la mythologie hindoue).

L’approche du visiteur est pensée comme une élévatiom progressive dans la spiritualité.

Details



Phnom Bakheng
Début du Xème siècle
Il faut suivre un chemin grimpant le long d’une colline, le temps est agréable et des dizaines de magnifiques papillons virevoltent à notre passage. Il y en a des noir et blanc, des jaunes citron avec des rayures, des mauves, des très grands qui voltigent lourdement. En haut de la colline le temple Bakheng est en rénovation. C’est le premier temple à avoir érigé sur une pyramide les 5 sanctuaires disposés en quinconce pour symboliser le mont Meru. Le sanctuaire central est entouré de 108 sanctuaires ; 108 un chiffre très symbolique pour la mythologie hindoue. Phnom Bakheng était un temple d’Etat placée au centre d’une vaste cité, Yhashodharapura.
Un escalier monumental est interdit au public. Nous faisons le tour du temple, nous regardons les travaux en cours et la vue superbe sur la plaine de Siem Rep, les cinq tours d’Angkor Wat...






Bayon
Fin du XIIème, début du XIIIème siècle
Le Bayon est le dernier des grands temples construit par un roi khmer, Jayavarman VII. Sans doute parce que sa complexité architecturale et symbolique ne pouvait être égalée ou surpassée.
Il y a de nombreuses Devatas et Apsaras, ces danseuses célestes en groupe de deux ou trois. De très grands et beaux visages aussi sereins qu’énigmatiques décorent les tours du temple.
Des bas-reliefs ciselés, d’une grande finesse représentant des batailles entre Khmers et Chams mais aussi de nombreuses scènes de la vie quotidienne (des rameurs, des pêcheurs...).






Baphuon
Milieu du XIème siècle
Un projet architectural très ambitieux pour son époque avec des faiblesses structurelles décelées du temps même de sa construction. Les compétences acquises serviront pour l’édification d’Angkor Vat.
Son accès à été fermé de 1960 à 2011 le temps d’une restauration au cours de laquelle la méthode de l’anastylose est mise en œuvre : le bâtiment est démantelé pierre par pierre (plus de 300000 ici) qui sont repérées, nettoyées et stockées ; des fondations sont édifiées avec des techniques contemporaines sur lesquelles le temple est remonté à l’identique.
Un immense Bouddha couché court sur toute la surface ouest du temple (l’ouvrage est resté inachevé). Il n’est pas facile à discerner dans la masse des pierres accumulées et un schéma est proposé sur place pur aider à le visualiser.
Des scènes mythologiques, des combats, des scènes champêtres, des séances de massage, des batailles...




Pause repas

Il faut faire attention ou on pose ses mains a cause des insectes. La plupart des visiteurs se balladent en tong et se cantonnent sur les "sites boulevard". Des que l’on sort des processions touristiques il est preferable d’avoir des chaussures montantes et une bonne protection contre les moustiques. Le site d’Angkor est dans la jungle et les bestioles sont presentes, fourmis, scorpions, serpents. Nous n’avons jamais rencontre que des moustiques, des fourmis et des papillons. Il n’y a donc pas de quoi s’epouvanter. Le plus grave danger concerne les mines anti-personnel dispersees en quantite par les Khmers rouges. Raison pour laquelle il est absolument deconseille de se promener dans les endroits sauvages, au dela d’un rayon de 200 m autour des temples.



Ta Keo
Fin du Xème siècle début du XIème
Un temple montagne inachevé, les scultures et les bas-reliefs n’ont pas été realisés. Un escalier monumental très raide, aux marches à la fois hautes et étroites permet l’ascension vers une plate-forme qui culmine à 14 mètres au dessus du sol. Relativement facile à monter, vertigineux dans la descente...
C’est à Ta Keo que les sanctuaires adoptent le plan cruciforme (sanctuaires dotés de quatre portes ouvrant sur des antichambres) qui deviendra une norme à Angkor.
Les linteaux et les frontons étaient sculptés sur place par des sculpteurs juchés sur des échafaudages. Ça ne leur donnait pas le droit à l’erreur ! Ici le temple est "brut de montage", pas de frise, de bas relief (hormis quelques traces), de linteau sculptés, de sculptures...

La methode habituelle pour restaurer les sites est de demonter les constructions pierre par pierre, de les reperer, de refaire des fondations avec des techniques actuelles puis de remonter le batiment.




Ta Prohm
Construit en 1186, temple dédié à la mémoire de la mère du roi Jayavarman VII. Ta Prohm était un monastère.
Des arbres blancs avec des racines tentaculaires enserrent le monument. Ce sont des sralaos ou des figuiers étrangleurs. Ces derniers se développent en haut des arbres ou des constructions à partir de graines amenées par les oiseaux. De fines racines se développent vers le sol et enserrent progressivement leur support jusqu’à l’étouffer s’il s’agit d’un arbre ou jusqu’à le démolir s’il s’agit d’un mur ou d’un bâtiment.
Les quatre panneaux du pavillon d’entrée est, dépeignent des scènes d’inspiration bouddhiste.
Très inhabituel, un sanctuaire en construit en latérite. La latérite est une roche rouge ou brune, qui se forme par altération des roches sous les climats tropicaux. Dans les temples d’Angkor ce materiau est utilise comme base ou pour les murs. La matiere noble normqlement utilisee est le gres.




Fin de la journée épuisante ! Comme c’est l’anniversaire de Christophe nous allons souper au "Chamkar house", un restaurant végétarien, expérience refined and unique flavours.
Nous nous baladons dans Pub street, la rue de la soif, fétarde, illuminée et bruyante.






Mardi 29 juillet

Aujourd’hui’hui farniente ! Nous trainons dans toutes les petites rues autour du vieux marché où on y trouve une multitude de choses, vêtements, bijoux, chaussures, légumes, fruits, viande, artisanat, médicaments... C’est le quartier de Pub Street (on l’appelle entre nous le quartier de la soif, la biere y coule a flot). Cet ancien quartier, peu etendu, a fait l’objet d’une rehabilitation et les rues impraticables et insalubres sont progressivement amenagees.

Une rue impraticable et une autre amenagee du quartier :


Un petit circuit culturel y est propose :

Déjeuner au "Khmer Kitchen", fried cashewnuts and vegetables and chicken, and khmer soup with fish.
Visite du marché, petite pause au "Blue Pumpkin" pour y savourer un expresso, une " Banana split" with cihocolate, vanilla, chocolate fudge sauce, chantilly and peanuts.
Une "Tulip delight with 3 scoops of ice cream and sorbet rasberry coulis and chantilly. Miam ? Miam... Yumi ! Nous avons fait quelques emplettes, du poivre de Kampot "Organic black kampot pepper" réputé pour ses subtiles saveurs, touchés d’eucalyptus et de fines herbes. La province de Kampot se trouve au sud du Cambodge.

Un peu d’histoire
Le poivre de Kampot est parfois considéré comme l’un des meilleurs au monde. Durant la période coloniale, 99% du poivre consommé en France provenait de Kampot. Après la politique de destruction des plantations de poivriers sous les khmers rouges, la.production à quasi cessé pendant plus de dix ans. À la fin des années 90, d’anciens producteurs ont décidé de faire revivre cette tradition.
Finalement nous avons vadrouillé pendant 6 heures dans toutes les rues du centre vile, rive droite un peu rive gauche mais il y avait trop de travaux, de poussière et de trafic pour apprécier.
À l’hôtel nous avons travaillé sur le site pour peaufiner textes et photos.
Dîner au restaurant " The Indiana", deux longues salles tube, arrosées d’air frais par de grands ventilateurs et des serveuses en sari prune.
Un "Thali végétarien " pour Christophe et un chicken with fried rice pour moi avec un nan of course.



Mercredi 30 juillet

Des coups réguliers à 5h du matin au dessus de nos têtes. Christophe s’habille, furieux car la veille nous avions signalé ce problème de bruit. Christophe de retour m’explique que notre chambre est située juste au dessus de la cuisine Une jeune femme était en train de découper sur le sol des racines de gingembre. Nous allons changer de chambre.

Suite des visites des temples d’Angkor>
Une heure trente en tuk tuk pour nous rendre à :

Banteay Srei
Ce temple à été construit en 967. De nombreux frontons, des portes, des colonnes, beaucoup de sculptures ciselées dans tous les coins, finalement bien ordonnées avec pour chacune une place bien précise.
Banteay Srei est un joyau de l’art khmer. C’est un temple de petite taille et la richesse et le raffinement de sa décoration atteignent des niveaux qui n’ont pas d’équivalents dans les autres temples de la région.
Le temple n’est pas une fondation royale mais celle de deux brahmanes.
Le grès employé pour ce temple est un grès rose d’excellente qualité.
Chaque centimètre carré à été sculpté. C’est dans ce temple qu’apparaissent pour la première fois les frontons décrivant des scènes mythologiques.






Nous continuons avec le tuk tuk. Au bord des routes des femmes en vert coupent l’herbe à la faux. D’autres, à l’aide de balais, retirent les feuilles, les brindilles. Elles nettoient la campagne.
D’autres construisent des fours en terre, tout ronds, pas très grand et sur le sol. Sur le dessus du four une ouverture où elle glisse des braises. Sur l’ouverture une bassine dans laquelle elle cuisent le sucre de palme qu’elle tournent régulièrement avec un manche en bois.
De chaque côté de la route, des maisons traditionnelles sur de très hauts pilotis, des buffles, des cochons, la jungle.




La ville de Roluos et le temple de Bakong
Fin du IXème siècle
Premier temple-montagne érigé à Angkor.
Entouré de douves, le Bakong est l’un des plus beau monument d’Angkor.
Des nagas gardent les douves.
Des boutons de porte en forme de têtes de lions décorent les fausses portes des sanctuaires autour de la pyramide.
À compter du Xème siècle on assembla deux pierres verticales et deux pierres horizontales pour construire les encadrements des portes. Au IXème siècle on utilisait encore d’immenses pierres. Le monolithe était évidé sur place afin de pratiquer l’ouverture !!







Jeudi 31 juillet

Troisième jour de visite des temples d’Angkor
Preah Khan
Construit en 1191
Une grande allée près de l’eau bordée de personnages sculptés, des soldats, des divinités, des monstres ?
Un fronton qui montre Vishnu allongé sur le serpent Ananta (représenté par un dragon).
C’est un temple-cité, on y trouve les alignements de dieux et de démons aggripés à des nagas, qui gardent les entrées sur les points cardinaux.
On trouve aussi de très beaux dvarapalas, les gardiens des portes.
Dans le sanctuaire central une colonne torsadée, le grand stupa.
Des garudas de trois mètres de hauteur enserrent des nagas de leurs griffes. _ La salle des danseuses avec des prises d’apsaras au dessus de chaque porte.



Tartinage de lotion anti-moustiques, ils sont petits, voraces et nombreux.





Selon les circonstances politiques certaines representations deviennent indesirables. Sur cette stele comme sur toutes celles presentes dans cet alignement le Bouddha a ete supprime. On distingue nettement les traces du burin. Lorsque c’est le cas la totalite du site est concernee et presente des traces de destruction.







East Mebon ou Mebon Oriental
Xème siècle
Cinq tours arrangées en quinconce
Des éléphants aux quatre angles gardent le temple.
Des linteaux bien préservés sur lesquels on trouve au centre un dieu et aux extrémités toutes sortes de créatures extraordinaires.
De belles surfaces de brique sur lesquelles on trouve plein de trous (cela permettait une meilleure adhérence de la couche de stuc qui couvrait les sanctuaires).






Ta Nei
Perdu dans la jungle, un petit temple mignon, isolé et au calme. Personne sur le site. Un fromager géant tout blanc s’élance droit dans le ciel.



Ma Inn nous laisse finir a pied, le chemin est trop defonce pour qu’il puisse continuer.

Seance d’autoportraits, impossible d’obtenir une photo. Christophe rale contre cette salete de quincaillerie jusqu’a ce qu’il se rende compte qu’il appuie sur le bouton marche-arret au lieu du bouton prise de vue ; fou rire.




Le soir, dîner au "Khmer Kitchen II". Je peux enfin manger de l’amok avec du poisson (ça fait une semaine que j’ai des problèmes de digestion).
Les ventilos nous rafraichissent et soulèvent les jupes des tables, par vague très doucement. Les nappes à fines rayures blanches et rouges rappellent le foulard khmer.



Amok




Vendredi 1er août

Nous déjeunons au "Chamkar végétarien". Christophe déguste un "Birting Amok", composé de feuilles dans lesquelles on trouve du soja, le tout dans une sauce coco. Patricia prend un "Cambodian curry secrets" à base de : sweetness of patato, cherry tomato, cardamom. A fine and mouth-watering dish, slightly, sour and spicy flavours.
Et un très bon verre de vin "Norton Barrel Sélection Argentine, 100% Malbec.

Avec un dessert local pour terminer




Un dernier tour de shopping au marche et dans le quartier de la soif pour acheter quelques cadeaux et dîner chez un italien "Il Forno". Nous sommes déçus, la cuisine était bonne mais la quantité laissait à désirer et la note était salée.



Diffrentes sortes de riz

L’echoppe d’un plombier




Samedi 2 août

Nous préparons nos valises. Ça devient de plus en plus compliqué pour les fermer. Nous en achèterons une à Phnom Penh. Nous laissons nos bagages à l’accueil et partons déjeuner au "Chamkar Végétarien".
Christophe prend un Cambodian curry secrets
Patricia prend un "Stirring curry" :
Thicker and creamier than regular curry "Samla Kalo" is one of the most popular Cambodiann curries. Try this perfect combination of green curry, seasonal vegetables, coconut milk, fresh herbs and toasted rice to discover these authentic Cambodian flavours.
Il y a aussi comme plat (tous ces jolis noms nous font rêver) "The Glory pot", "The Mellow treat", "The last sweetness", "Ratana’s spring roll".
"Spicy Garden", tickle your taste buds with the flavours of fresh galangal ginger and lemongrass mix with thé suretness of tofu and vegetables. À little patience is needed to prepare this slightly -spicy soup and relish these subtle yet complex...
Dernière balade dans Siemens Rep, halte au "Blue Pumpkin" pour siroter un café et des petits gâteaux, écrire nos cartes postales.
Nous longeons la rivière vers la poste à l’opposé de notre hôtel. Deux timbres à coller sur chaque carte et avec de la colle !
Retour à l’hôtel, nous discutons avec Yasmine la jeune femme qui fait la cuisine. Christophe lui fait découvrir Google Traduction. Elle nous montre son portable qu’elle a réussi à se payer mais sans internet car c’est trop cher pour elle. Elle habite pas très loin de l’hôtel dans une toute petite pièce. Elle veut s’en sortir et essaie d’étudier le marketing quand elle a un peu de temps.

Nous attendons le bus pour Sihanoukville. Un camion vient nous chercher, nous montons à l’arrière comme dans une remorque à bestiaux. Trajet, cinq minutes.









Boitiers eletcriques realises a partir de vieux bidons

Maison traditionnelle khmere sur pilotis. En saison des pluies l’eau affleure partout en plaine.

Repiquage du riz, toutes les campagnes sont a cette occupation a cette saison.

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