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🔺🔻 tout savoir sur patricia d’isola & christophe le françois

lundi 24 septembre 2007, par clf

© Christiane AINSLEY

Contact :
patricia d’isola, christophe le françois

Liens vers les pages personnelles :
patricia d’isola
christophe le françois


ActivitĂ©s en cours : confinement, activitĂ©s en rĂ©seau, maj archivage, conception de nouveaux projets


Quelques travaux - clic sur l’image pour plus d’information


Tout l'univers recyclé, l'exposition Tout l'univers recyclé, l'atelier Algorithme au féminin Algorithme de proximité (2018) Base de données mobile (2000-2018) småland_1 On ne sait pas vraiment comment cela a commencé (2015) Murmures d'ensemble (depuis 2000) Fil rouge (2011, commande publique pour la bibliothèque multimédia de Guéret, en collaboration avec Katerine Louineau) Emporte-pièces (Depuis 2002) Comment expliquer l'art actuel à un enfant impatient ? (Depuis 2003) Territoires provisoires (chorégraphie d'Annie Dumont, 2004)



Dispositifs, recherches et participations


Conception et mise en oeuvre de l’exposition CitĂ©s RĂŞvĂ©es avec la participation de Najma Darouich, Teruhisa Suzuki, Jean-Marie Baldner et du collège Daubigny, 2019
Entre deux
Dispositif actualisable, 2018
Algorithmes poétiques
Dispositif actualisable, 2018
Tout l’univers recyclĂ©
Dispositif actualisable, 2017
Lumières
The summer show : lights organisĂ© par Christiane Ainsley, Art Mandat, Tannerie des perles, Barjols. AoĂ»t/septembre 2017
DĂ©jĂ  vendu
L’art dans les jardins, Auvers-sur-Oise, 2016
Ordre du jour (titre provisoire)
L’art dans les jardins, Auvers-sur-Oise, 2016
Emporte-pièces
Exposition MUZEUM organisée par Jeanne Laurent à la Galerie du Génie de la Bastille du 5 au 10 janvier 2016
On ne sait pas vraiment comment cela a commencé, H24
The summer show : le couple organisĂ© par Christiane Ainsley, Art Mandat, Tannerie des perles, Barjols, 2015
Les guetteurs
L’art dans les jardins, Auvers-sur-Oise, 2015
Vietnam 2012
Bruits de fond, galerie d’art contemporain, Auvers-sur-Oise, 2014 ; site associĂ©
Bruits de fond
Exposition personnelle, galerie d’art contemporain, Auvers-sur-Oise, 2014
Homeless
Intervention, 2013 ; L’art dans les jardins, Auvers-sur-Oise
Agiter avant de servir
Exposition Ă  la Librairie Galerie la 23e marche, 2012
Fil rouge
1% bibliothèque multimédia de Guéret Saint-Vaury, en collaboration avec katerine louineau, 2010
Usages du voyage
Interventions, Indonésie, Thaïlande, 2010
Apéro, Édition, 2009
Accroche-toi, Édition, 2009
DĂ©shabillez-moi, 2009
ForĂŞt de mots
Mairie de Paris du 11e, 2008
Brèves de comptoir
La Marjolaine, Plazac, 2007
You make money, they die
Solidays, CPJ
Mairie de Paris, 2005
Il manque 50 millions de femmes en Chine
CPJ, Mairie de Paris, 2005
Territoires provisoires
Chorégraphie de ANNIE DUMONT, 2004
Comment expliquer l’art actuel Ă  un enfant impatient ?
ENAD Limoges, CAMPING, 2003 ; PROMENADE dans l’ART d’AUJOURD’HUI, Parc Van Gogh, Auvers-sur-Oise, 2003
Activités, Jeune Création, 2002
Emporte-pièces
ART en DÉPÔT – bagages posés. Château de Nedde, Vassivière en Limousin, juillet-août 2002. LAC & S, AACE, JEUNE CRÉATION, LE PAYS OÙ LE CIEL EST TOUJOURS BLEU
Art clandestin et pratiques interstitielles
Cimaises et Portiques d’Albi, CNEAI de Châtou, le Parc Saint LĂ©ger, FRAC Lorraine, l’ODDC de Saint-Brieuc, 2001 ; projet Bibliobus : PrĂŞt-Ă -porter culturel
On sait ce qu’on perd, on ne sait pas ce qu’on gagne
INSENSE, Sens (2001), Ateliers techniques de la ville
Base de données mobiles
Médiathèque de PARIS, Université Paris 1, 2000
Amitiés critiques
CREDAC, 2000
RDV murmures de quartier, 1998-2004


Les travaux personnels de patricia
Les travaux personnels de christophe



- Les propositions dĂ©veloppĂ©es en interaction avec des publics ont Ă©tĂ© associĂ©es au projet de recherche europĂ©en EMEE, EuroVison Museums Exhibiting Europe dans la le cadre d’un mapping process :


Note d’activitĂ©


On commence par une sorte de cueillette de l’ordinaire.

L’esprit se tient prĂŞt pour capter ce qui fait mouche : une situation, un agacement, un Ă©vĂ©nement, une attitude, un regard, une lecture, un joli mot, une disposition d’objets, une dispute, le bazar encombrĂ© du bureau et les tentatives pour l’organiser.

Ça donne une liste d’idées.

Après on discute, ou pas.

Quand on s’engueule, c’est qu’il y a sans doute du potentiel ; mais faut voir, bien souvent on est seulement fatiguĂ©s et ça dĂ©rape sur des problèmes que tout le monde connaĂ®t et que c’est donc pas la peine de les rapporter ici, mĂŞme si l’art c’est la vie et rĂ©ciproquement et que, de fait, on pourrait tout-Ă -fait imaginer travailler avec ; mais bon, Ben, Sophie Calle et d’autres le font avec tellement d’acharnement artistique qu’on va Ă©viter d’en rajouter.

Pour revenir Ă  notre manière de faire, il y a des idĂ©es Ă©videntes, alors c’est tout de suite fait. Mais la plupart du temps c’est plus long : faut se mettre d’accord sur le fond, trouver la forme, articuler le fond et la forme, rĂ©aliser le truc concrètement et voir ce que ça donne ; en gardant Ă  l’esprit que ça doit ĂŞtre lĂ©ger, mobile, modulaire, transportable, recyclable, interactif et facile Ă  stocker.

Ergonomique en un mot.

Ensuite, on montre le truc en question. Les gens sont sollicités. par exemple on leur donne des petites cartes portant des inscriptions rigolotes ou des citations de personnes qui font penser. On distribue des questionnaires demandant ce qu’ils pensent de l’art. Les gens aiment bien donner leurs opinions alors le débat s’installe et on voit si ça tient la route. On ajuste en conséquence.

Du coup, le truc du départ mute en zone proximale de développement esthétique coproduite par de multiples contributeurs.

Ça c’est l’idĂ©al, mais parfois on se lâche dans des gros trucs sĂ©rieux qui nous prennent des mois Ă  monter. Comme quoi on a encore une marge de progression pour ne pas faire de choses trop compliquĂ©es.

Parce qu’il y a des activitĂ©s qu’on aime bien par ailleurs et qui nous occupent beaucoup : faire du feu quand la neige tombe, discuter Ă  table, se vautrer dans le canapĂ© devant une sĂ©rie ou un film de Duras, papoter via les rĂ©seaux, lire un bouquin avec la petite, prĂ©parer un repas, s’Ă©nerver franchement devant tant de connerie dont il faut bien dire que c’est la chose la mieux partagĂ©e au monde ; et surtout boire du cafĂ© ou du vin avec les ami.es.



- ProblĂ©matiques dĂ©veloppĂ©es :

  • On essaie de dĂ©velopper chaque activitĂ© de manière autonome et le plus complètement possible (conception, mise en Ĺ“uvre, communication, Ă©dition, mĂ©diation).
  • L’Ă©mergence des technologies numĂ©riques modifie l’Ă©cosystème artistique, nous cherchons Ă  voir quelles portes elles ouvrent sans nĂ©cessairement en faire usage dans nos propositions. Par exemple, le dispositif murmures d’ensemble est tirĂ© du principe du zapping induit par la multiplicitĂ© des Ă©crans et le multi-fenĂŞtrage, ou encore les algorithmes poĂ©tiques sont rĂ©alisĂ©s en lien avec la numĂ©risation de notre environnement.
  • Nous tentons d’installer des zones proximales de dĂ©veloppement esthĂ©tique locales autour de questionnements actuels Ă  l’aide de dispositifs actualisables et/ou en concevant des #Ĺ“uvres-ateliers sous la forme de situations d’Ă©change et/ou de coopĂ©ration.

- Dispositifs et protocoles actualisables : voir ce lien

- Ă‰ditions limitĂ©es : voir ce lien

- Expositions en duo : voir ce lien

- Actualisations des dispositifs et protocoles : voir ce lien


- Commande publique

  • Le fil rouge, bibliothèque multimĂ©dia, GuĂ©ret. En collaboration avec Katerine Louineau. 2010


Photographies : christiane ainsley, nine le françois—d’isola, annie le françois, patricia d’isola, christophe le françois

biographiedroits des auteurs



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